Mercredi, en descendant la rue Monsieur-Le-Prince, un attroupement devant le numéro 20 a attiré mon attention. Des fleurs, quelques drapeaux Touche Pas à Mon Pote…
J’ai appris que Bertrand Delanoë inaugurait une plaque à la mémoire de Malik Oussékine, ce jeune homme qui avait trouvé la mort, coursé par des policiers, durant une manifestation contre le projet de loi Devaquet, il y a tout juste ving ans. J’ai cherché où se trouvait la plaque, et l’ai finalement aperçue par terre avant qu’elle ne soit dévoilée. Il semble que le propriétaire de l’immeuble où le jeune homme est mort a refusé qu’on appose la plaque sur son mur.
Si c’est le cas, j’ai honte pour lui.
Il y avait de nombreux photographes, mais ça n’a pas fait la une des journaux.
Je n’ai pas réussi à arriver jusqu’à la plaque dévoilée ce jour-là, mais le photographe de DES PHOTOS ET PUIS QUOI D’AUTRE y est parvenu.
Son photoblog vaut d’ailleurs la peine d’être visité.











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